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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 07:43

Peu de travaux sont à effectuer sur les ruches l'hiver. Néanmoins une visite régulière des ruchers est à faire régulièrement. Cela permet de résoudre les petits problèmes ou de grosses surprises !

La plupart du temps je trouve les ruchers plongés dans la torpeur hivernal. Mais…

 

 

 

Si le vent a soufflé à plus de 50 Km/h, quelques toits peuvent s'envoler. C'est pour cela que toutes les ruches ont un nourrisseur car lui reste toujours collé à la ruche.

 

 

 

Des branches mortes peuvent venir troubler le sommeil des abeilles.

 

 

 

Certaines ont chahuté !

 

 

 

D'autres partent à la plage !

 

 

 

Ou à la montagne !

 

 

 

Des fois je souris beaucoup moins : Disparition de tous les parpaing de 15 !? Pour éviter de me retrouver co-propriétaire de tous les "poulaillers" du coin, maintenant je les badigeonne avec de l'huile de vidange. Non mais !

 

 

 

Et dans la catégorie : ça fait pas rire du tout : Labourage du chemin d'accès au rucher !

Après renseignement, suite à un remembrement, le bois où se trouve le rucher va être défriché et  englobé dans une grande parcelle. J'ai dû attendre le seul jour de forte gelée pour récupérer mes ruches…Sans commentaire....

 

 

 

 

 

 

Fin.

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 19:30

Les ruchers sont débroussaillés tous les ans en hiver. J'attends généralement des températures inférieures à 5°C pour ne pas être dérangé par les abeilles mais cette année j'ai dû travailler souvent avec le voile.

 

 

 

Tout le matériel tient dans le kangoo : Débroussailleuse autotractée, débroussailleuse portée, tronçonneuse, serpe...

 

 

 

Descente de la pièce maîtresse !

 

 

 

Le nettoyage du rucher est grandement facilité par ce petit engin : toutes les repousses d'un an y passent sans problème, grâce à ses 3 vitesses d'avancement permet de s'adapter au terrain.

 

 

Et relativement bien maniable, je peux passer au plus près des ruches.

 

 

 

La débroussailleuse porté ne me sert plus qu'à faire le dessous des ruches et le pourtour du rucher.

 

 

 

On a quelque fois des rencontres insolites : un petit essaim sûrement avec une vielle reine  qui n'a pas pu aller plus loin ! Mais qui a eu de la chance car je venais de voir une ruche orpheline. Le tout a été réuni. Si il atteint le mois de mai je m'en servirais comme EA.

 

 

 

Il ne me reste plus qu'à élaguer les branches qui penchent de trop et raboter à la tronçonneuse les souches qui remontent.

 

 

 

Voila le résultat en moins d'une heure. Dommage que cela ne reste pas comme ça sinon je pourrais ouvrir un golf 18 trous !

fin

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 07:20

Les opercules sont stockés dans des fûts couchés : cela m'évite d'avoir une masse compacte au fond qui serait beaucoup plus dure à fondre.

 

 

 

En hiver, la cire d'opercule est directement fondue dans les fûts de stockage : j'ajoute environ 10 L d'eau  pour réguler la température.

 

 

 

Et le tout est chauffé par un réchaud à gaz.

 

 

 

Il faut environ 2 heures pour fondre la totalité de la cire et constamment surveiller pour éviter tout débordement.

 

 

 

J'en profite pour passer à la flamme les ruches des essaims douteux qui ont été éliminés.

 

 

 

Quand tout est fondu, la cire est versée dans des bassines en plastique, opération grandement facilitée par notre nouvel achat : un retourneur de fût

 

 

 

Fixé sur élévateur il permet d'une seule main et sans effort de basculer le fût en douceur et de le maintenir en position et le tout sans se faire ébouillanter!

 

 

 

Dés que j'arrive à la séparation entre la cire et le miel-déchet, le fût est redressé et mélangé : cela me permet de récupérer plus de cire en abaissant la séparation (je ne sais pourquoi mais ça marche). Cette opération est répétée jusqu'à temps que je ne récupère plus de cire pure.

 

 

 

Les bacs de cire sont mis à refroidir pendant environ 24 H. Pour avoir des blocs entier le  refroidissement doit être lent, c'est pourquoi je les protége par une plaque de stirodur.

 

 

 

Le reste du fût est lui aussi mis à refroidir, le peu de cire à récupérer sera refondu dans le fût suivant et le miel-déchet renversé sur la zone d'épandage.

 

 

 

Le lendemain les blocs sont démoulés, l'année de production gravée dessus et pesée.

 

 

 

Ils seront stockés le temps d'avoir une quantité suffisante (500Kg) pour faire du gaufrage à façon de sa propre cire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 18:43

Je mets fondre la cire des cadres du corps avec un peu d'eau, sur la plaque induction de la cuisine (comme cela je n'ai pas de flamme) Cela prend un peu de temps.

 

 

 

 

 

Une fois fondue, il faut attendre qu'elle tiédisse pour mouler les bougies.

 

 

 

Préparation des bougies (moules en silicone). Pour les marchés de Noël je m'y prends 1 mois avant le 1er.Je fais environ une trentaine de bougies de chaque.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois la cire tiède je coule les bougies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je laisse prendre plusieurs heures avant de démouler.

 

 

 

 

 

Le démoulage s'effectue avec grande précaution pour ne pas les abîmer.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je coupe le trop de mèche.

 

 

 

Les diverses bougies que je vends.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 07:42

Le but de cette opération est de retirer un maximum d'impuretés en  altérant le moins possible le produit.

La propolis brute après l'extraction est stockée dans des bacs par petite quantité en cave car elle a la mauvaise habitude de prendre en masse…

 

 

 

Je commence par émietter la propolis avec une grille à reine. Elle est récupérée dans un fût que l'on remplit d'eau froide qui est agité régulièrement.

 

 

Puis l'ensemble est laissé reposer 5 à 10 mn pour que toute la cire et les impuretés remontent à la surface.

 

 

 

La cire est ensuite retirée à la main (elle sera fondue avec la cire d'opercule), le maximum d'eau est éliminé en penchant le fût, il nous reste la propolis pure au fond du fût que je récupère dans un tiroir inox du séchoir.

 

 

 

Pendant une journée, on la laisse s'égoutter.

 

 

 

Répartie en couche assez fine dans les tiroirs elle est mise à sécher dans la pièce chaude à 25°C avec les déshumidificateurs pendant 3 à 4 jours.

 

 

 

Tous les matins, la propolis est émiettée pour accélérer l'évaporation.

   

Une fois sèche, elle est mise en sac plastique alimentaire par petite quantité pour éviter d'avoir un gros bloc que l'on doit casser au marteau pour pouvoir l'utiliser. 

 

 

 

 

 

 

Petit conseil : pour travailler la propolis il est préférable d'utiliser des gants. Les spécial peinture vont très bien : résistant et elle ne s'y colle pas.

 

 

 

En rendement, je fais en moyenne entre 50 et 100 g de propolis par /ruche/ans. Cela dépend beaucoup en fonction de la race : 0g pour de la Buck pur (mais c'est un caractère qu'elle perd très vite) et 100 g avec de la locale.

La propolis brute contient environ 20-25% de cire.

 

 

 

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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 07:28

 

 

 

Nous utilisons la grille plastique SAMAP pour la récolte de propolis.

Elle est mise en haut de la ruche entre la tête des cadres et l'isoruche.

 

 

 

Les abeilles ne propolisent que l'entre cadres : il faut donc déplacer la grille régulièrement pour l'avoir totalement pleine. Il suffit alors d'ajouter une nouvelle grille entre la pleine et les cadres pour continuer la récolte.

 

 

Les grilles sont retirées des ruches avant les traitements varroa en même temps que la pose du nourrisseur.

Elles sont alors entreposées en cave dans l'attente d'une période froide.

 

 

 

L'extraction se fait donc l'hivers car le froid facilite cette opération.

Les grilles sont alors roulées.

 

 

 

Mises dans des grands sacs en plastique pour les maintenir en rouleau et éviter de faire tomber de la propolis par tout...

 

 

 

Les sacs pleins sont congelés pendant 24 à 48 H à -30°C.

 

 

 

C'est ici que commence un long travail : casser et tordre les grilles une à une pour faire tomber la propolis.

 

 

 

Tellement long et monotone que l'on s'y met à 2.

 

 

 

Cela nous fait un beau tas de grilles vides à la fin.

 

 

 

Que l'on remet à plat. Presque la totalité des grilles est réutilisable seules 1% sont trop déchirés pour refaire une saison.

 

 

Stoker et presser pour n'être réutilisées que lors de la floraison du colza où elles seront remises sur les ruches en même temps que le retrait des nourrisseurs.

 

 

 

Fin

 

 

 

 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 19:39

Voila la fonte des cadres : c'est fait. Me voilà avec un beau petit tas de cadres prêt à être  réutilisé comme neuf…

 

 

 

Et aussi un peu de cire quelle belle couleur : elle sera utilisée pour les bougies.

 

 

 

Beaucoup de temps pour si peu de cire récupérée…Mais si on calcule cela nous fait quand même 90g de cire par grand cadre et attention le double pour un demi cadre… On le dit toujours la taille n'a rien à voir avec la valeur…

 

fin

 

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 07:22

 

Une fois fondus, les cadres sont empilés par 20.

 

 

 

La pile maintenue grâce à une ficelle tenue par un élastique (morceau de chambre à air)

 

 

 

Même si les cadres n'ont plus de cire il reste encore quelques morceaux de cocon, la propolis, la toile de la teigne…

Je donne donc un coup de karcher à environ 80 bars et 130°C…

 

 

 

On voit tout de suite la différence :

 

 

 

C'est plus agréable pour retendre les fils et mettre une nouvelle feuille de cire…

 

 

 

 

fin

 

 

 

 

 

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18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 07:44

La fonte des vieux cadres est un travail long et peu rentable mais tout détruire et racheter du neuf  comme le font maintenant de nombreux apiculteurs ne me semble pas terriblement écologique…Recouper des arbres alors que les cadres peuvent servir une vingtaine années!

 

 

 

Donc tous les ans environ 1000 cadres sont fondus avec une petite chaudière rectangulaire.

 

 

Chargement de la chaudière environ 20 grands cadres.

 

La cire coule pendant une demi heure.

 

 

 

Les cadres sortent presque propres, un coup de karcher à 130°C et c'est reparti même les fils sont récupérés…

 

fin

 

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 19:40

 

Pour extraire le miel nous utilisons la chaîne Honey Gold qui ma foi nous donne entièrement  satisfaction : simple, facile d'utilisation et très rapide

 

 

 

Les hausses sont reprises dans la pièce chaude directement par palette grâce à l'élévateur électrique.

 

 

 

Les cadres sont pris un à un de la palette pour être désoperculés par 2 lames vibrantes et chauffées. Ils sont ensuite automatiquement stockés rangés entre 2 rails.

 

 

 

Toujours à la bonne hauteur grâce à l'élévateur.

 

 

 

Cadres en attente d'extraction. Il faut environ une douzaine de minutes pour désoperculer les 80 cadres nécessaires à un cycle d'extraction.

 

 

 

Chargement de l'extracteur. Dés que l'extracteur est arrêté, on pousse les cadres pleins avec la manivelle pour les glisser dans l'appareil : en 2 mn le tout est chargé !

 

 

 

Cette opération permet également de sortir les cadres vides en même temps.

 

 

Il ne nous reste plus qu'à fermer l'extracteur et à appuyer sur le bouton  pour lancer l'extraction de 12 mn à une vitesse moyenne. Ce qui évite de casser des cadres si il y a du miel cristallisé.

 

 

 

Le rangement des cadres s'effectue un à un dans les hausses pendant l'extraction.

 

 

 

Les hausses d'extraites sont remises sur palette en bout de salle.

 

 

 

Les opercules tombent sous la désoperculeuse dans une trémie qui une fois pleine est vidée par une vis vers le Spinpro (Essoreuse à opercule).

 

 

 

Intérieur du Spinpro. Les opercules arrivent sur une assiette qui permet de les répartir sur le tambour perforé. L'essoreuse tournera à vitesse lente pour extraire le miel puis lorsque la trémie sera au ¾ pleine on lancera la grande vitesse pour sécher au maximum la cire.

 

 

 

Une fois sèche la cire est grattée avec un couteau qui se déplace le long du tambour.

 

 

 

Couteau.

 

 

 

Cire sèche.

 

 

 

Le miel de l'extracteur et du Spinpro est récupéré dans un petit décanteur qui est vidé par la pompe.

 

 

 

Haut du maturateur de 500 kg. Le ballon évite de remélanger la cire décanté lors de l'arrivée du miel. Un indicateur sonore nous indique quand le maturateur est plein.

 

 

 

Les fûts sont remplis au fur et à mesure.

 

 

 

L'humidité du miel est mesurée à chaque fût.

Après chaque journée d'extraction, la miellerie est nettoyée du sol

 

 

 

Au plafond.

 

 

Ce système nous permet d'extraire jusqu'à 3.5 tonnes de miel par jour à 3 personnes.

 

 

 

 

 

 

 fin

 

 

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Qui sommes nous

Les Ruchers Du Perthois Gaec

31 rue du Canal

51 300 Vitry en Perthois

 

Champagne - France

 

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Abréviations

TàP = Trappe à Pollen

Nr    = Nourrisseur

GàR = Grille à Reine

GàP = Grille à Propolis

EA  = Essain Artificiel

CR = Cellule Royale

C3J = cellule royale de 3 jours

RV = reine vierge

CdCfa = cadre de couvain fermé avec ses abeilles dessus

LE = loque européenne

LA = loque américaine

 

 

 

 

 

 

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