Tous les apiculteurs sont confrontés à la mortalité hivernale. Il est vrai que les maladies, la dégradation de l'environnement, les pesticides... y sont pour quelque chose mais notre façon de
travailler sans être remise en cause peut être amélioré.
Dans cette optique, notre confrère Jean-Luc Ferté a réfléchie à améliorer la qualité d'hivernage de ces ruchers.
Il faut dire qu'a première vu, pratiquer l'apiculture dans sa région (au sud de Chalon en Champagne) n'est pas quelque chose évident : une grande plaine céréalière avec de rare petit bois tout
maigrichon pour abriter les ruchers : Une biodiversité très pauvre et rien pour arrêter le vent, on voit d'ailleurs des éoliennes pousser un peu partout dans la région.
Il a vite constaté que les pertes hivernale variaient d'un rucher à l'autre, alors que les ruches étaient conduites de la même façon. Donc ces mortalités pouvez être relié au insuffisances du
terrain en matière de défenses naturelles.
Après quelque essais, la solution des ruchers enclos a donné de bon résultat. Et il a voulu partager son expérience lors d'une visite de ses ruchers.
Notre petit groupe d'apiculteur dans un de ses rucher : Jeau-Luc (en blouson vert) nous donnant les explications et Jocelyne Rafy devant qui nous fera aussi visiter ces ruchers enclos.
Le principe du ruchers enclos est simple : corriger les insuffisances divers du terrain en matière de défense naturelles et aussi créer une sorte de micro-climat dans le rucher.
On a une impression de calme quand on y rentre et pense tout de suite que cela doit être plus agréable pour travailler que se soit pour l'apiculteur ou les abeilles!
La mise en place est relativement rapide : du filet par vue (moins chére que le brise vent), des piquets en bois et un peu de ficelle, le tour est fait... ne pas oublier une grande porte pour
pouvoir renter le véhicule.
Dans la nature, chaque emplacement est particulier, cependant pour mes ruchers tests, l’effet de ce dispositif léger apparaît net et rapide : chute des
mortalités hivernales, rendement du rucher sensiblement accru, moins de dépopulations printanières, plus grande régularité entre les ruches, meilleure santé, moins d’agressivité, etc. Le rucher
change de visage. Des reines qui ne faisaient rien, retrouvent de la vigueur.
Nous explique Jean-Luc.
Après nous sommes aller visiter les ruchers de Jocelyne, la mise en ouvre est légèrement différente mais le principe reste le même.
Ici un rucher tout neuf avec ces plantations d'arbres mellifères autour.
L'idée des ruchers enclos m'a parut intéressante et je pense aménager mes ruchers les plus exposés cette hivers. La technique est simple mais un soins particulier doit être fait aux " planté de
bâton" en effet la surface au vent des filets en relativement importante et on c'est aperçu lors de nos visite que les piquets étaient fort sollicités.